La revue de presse de la vente à domicile vous dévoile toutes les dernières news de la vente directe dénichées pour vous par UnJourUneVente ! 

Bonne lecture  😎

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Paru dans Les Echos le 21 mai

Le textile a le vente en poupe !Vente à domicile : le textile a le vent en poupe

L’usine de vêtements en laine haut de gamme, près de Cherbourg, séduit sa clientèle à domicile, comme l’aixois Captain Tortue .

Deux fois par an, à Versailles ou à Marseille, à Lyon comme à Rodez, les hôtesses, de bonnes clientes de la Tricoterie du Val de Saire, implantée à Valcanville (Manche), ouvrent les portes de leurs domiciles. « Ces personnes, qui utilisent nos produits, accueillent chez elles les contacts de nos fichiers clients pour la présentation de nos collections hiver et été. Soit 200 invitations à chaque fois dans une dizaine de villes en France », explique Jean-Luc Hyver, dirigeant de la PME qui compte 16 salariés. Créée en 1979, le spécialiste des vêtements en laine pratique depuis longtemps ce système de vente en rétribuant ses hôtesses par un pourcentage sur les ventes. Cette activité représente 30  % de son chiffre d’affaires qui atteint 850.000 euros. En plus de ses déplacements à travers l’hexagone, l’entreprise fait aussi étape à Paris dans un show room. Quatre fois par an, pendant une semaine, la clientèle peut aussi passer commande de ses tricots haut de gamme. « Le made in France plaît beaucoup, comme le sur-mesure que nous pratiquons. C’est ce qu’affectionnent les particuliers mais aussi de plus en plus les créateurs qui viennent vers nous », poursuit Jean-Luc Hyver. Avec ses quatre magasins, dont celui de l’usine, tous situés dans la Manche, la marque entend aussi accroître sa part à l’export (près de 14 % cette année) et vise notamment le Japon.

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Paru dans Les Echos le 21 mai

Réunions BonduelleAprès les réunions Tupperware, les réunions Bonduelle

20 ambassadrices Bonduelle parcourent la région Nord Picardie. Elles organisent chez des hôtes des ateliers culinaires. Objectif  : apprendre aux clientes à mieux cuisiner les légumes. Depuis trois mois, Phildar le spécialiste du tricot s’est doté de coach de créativité pour aller chez ses clientes.

Des légumes Bonduelle dans votre salon ? L’idée paraît saugrenue. Et pourtant, le leader mondial du légume vient de se lancer dans ce nouveau mode de distribution : la vente en réunion, à la façon de Tupperware. Le géant du petit pois n’espère pas doper ses ventes de cette manière. «Les gens ne savent plus cuisiner du légume. Il s’agit de faire redécouvrir le produit autrement », explique Sandrine Vidallet, responsable de la vente à domicile. Déjà 20 ambassadrices ont été recrutées pour animer des ateliers culinaires autour de lots de produits Bonduelle et Cassegrain, dont bon nombre ne sont pas vendus en grande distribution. Elles sont payées 15 à 20  % des produits vendus. Quant à l’hôtesse qui accueille ses amis et l’ambassadrice Bonduelle, elle est rémunérée en produits. Le dispositif débute dans la région Nord-Picardie. Il a vocation à être répliqué dans le Sud-Ouest, avant une extension à toute la France. Sur les premiers retours d’expérience, les ventes sont significatives puisque chaque réunion génère une moyenne de 400 euros de ventes.

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Paru dans Ouest-France le 25 mai

La vente à domicile, un secteur dynamique qui recruteLa vente à domicile, un secteur dynamique qui recrute

Ce secteur en plein essor permet à des milliers de gens, surtout des femmes, de s’assurer un complément de revenus en allant vendre directement à domicile.

Entretien avec Monique Duchêne, présidente de la commission formation de la fédération de vente directe.

Depuis les fameuses réunions « Tupperware », la vente à domicile (VAD) a-t-elle toujours le vent en poupe ?

Plus que jamais ! Le secteur affiche un taux de croissance de 10 % ces dernières années. Et il emploie des milliers de personnes. Aujourd’hui, on compte 540 000 vendeurs à domicile. Un chiffre lui aussi en pleine augmentation, qui s’explique d’abord par la crise. Les gens y voient un complément de revenus.

De plus en plus de vendeurs, d’accord. Mais en temps de crise, le pouvoir d’achat baisse…

C’est vrai. Mais le succès de la VAD repose sur un produit de qualité, au bon prix, avec le conseil. Les gens sont à la recherche de contacts, notamment dans le milieu rural. Mais c’est aussi apprécié par les jeunes citadines, entre copines, collègues de travail. Le principe n’a pas changé : une hôtesse rassemble chez elle plusieurs personnes et la vendeuse vient faire une démonstration, un atelier-cusine. C’est très convivial.

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