logo-ouest FranceOuest France a publié un article sur la Vente Directe le 9 octobre 2014.

La vente directe, qui génère un chiffre d’affaires de 42 millions d’euros, continue de susciter des vocations. En moyenne, le salaire d’un mi-temps correspond à un Smic mensuel.

 

Trois questions à…

Philippe Tréhan, président de région Pays de la Loire à la Fédération de la vente directe (FVD), et président de la société Swipe (vente à domicile de produits de soin et produits d’entretien naturels).

 

Quelle est l’évolution de l’activité dans le département ?

Le Maine-et-Loire, c’est 6 000 vendeurs à domicile, et un chiffre d’affaires de 42 millions d’euros. Ces chiffres augmentent de 2 à 3 % par an. À l’échelle régionale, les Pays de la Loire comptent 28 000 vendeurs et réalisent un chiffre de 200 millions d’euros. Le Maine-et-Loire est donc un département très bien pourvu.

Est-ce un mode de vente adapté à un territoire rural ?

La vente à domicile est une activité péri-urbaine et rurale. Il faut s’ouvrir à tous et aller à la rencontre des gens. Beaucoup se connaissent parmi les voisins. Le vendeur connaît l’acheteur, et vice-versa. L’environnement d’achat est familier. Le Maine-et-Loire a un tissu rural assez dynamique, avec beaucoup de villes moyennes. C’est pour cela que ça fonctionne. On a beaucoup plus d’activités en périphérie des grandes villes et dans les campagnes, qu’à l’intérieur des grandes métropoles. Nantes, par exemple, n’est pas une ville très forte en vente directe.

Pourquoi se dirige-t-on vers la vente directe ?

La suite et l’ensemble de l’article sur le site de Ouest France

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